Sarah Diaz

Je m’appelle Sarah Diaz et je suis née à Genève en 1975. Mariée depuis 16 ans, j’ai deux enfants de 15 et presque 13 ans. Enseignante à l’école obligatoire de la Chaux-de-Fonds depuis 2001, j’exerce avec bonheur depuis 6 ans la fonction de directrice-adjointe dans cette même école.

J’aime la lecture, les balades et les expériences culturelles diverses (cinéma, expo, théâtre). Ce qui compte pour moi c’est de vibrer et c’est dans l’échange, la création ou la contemplation que je l’éprouve. Ma famille, mes amis et la nature sont mes piliers.

Il est toujours difficile de se définir soi-même, mais je crois pouvoir dire que j’aime apprendre et, donc, me lancer dans de nouveaux défis. Je crois en l’intelligence collective et en l’importance de toujours donner le meilleur de soi-même dans ce qu’on entreprend.

Mes engagements associatifs se sont faits en fonction des opportunités et de mes envies, mais je constate aujourd’hui que, comme mon métier, ils tournent tous autour de l’enfance (Aide à l’enfance, Foyer de l’Ecolier, Conseil de fondation Sombaille jeunesse). Sans doute est-ce parce que je crois profondément en l’éducation et dans le fait que notre société doit prendre soin des enfants et leur permettre de se construire solidement pour devenir des adultes épanouis, responsables et solidaires.

 

Engagement:

Je suis inscrite au PSMN depuis plus de 15 ans, parce qu’il me semble normal et nécessaire de m’engager pour une meilleure répartition des chances. Ce parti politique me semble en adéquation avec mes valeurs. Je crois en effet à une communauté forte, au fait que chacun doit jouer son rôle et faire ce qu’il peut pour le groupe. Je crois en une société qui redistribue les cartes et qui permet à chacun de s’épanouir, ENSEMBLE, dans le respect de notre environnement. Il me semble également important aujourd’hui que des femmes s’engagent pour tendre à une représentation plus paritaire dans la société.

Je crois profondément que j’ai de la chance de vivre aujourd’hui dans ce pays, dans cette ville. Ceci n’est pas dû à mon mérite propre et il me semble donc nécessaire de profiter de la chance que j’ai pour faire ma part et tenter d’œuvrer pour que chacun puisse vivre en harmonie avec ses voisins et avec le monde qui l’entoure, ce qui implique aussi un respect de notre planète.

Solidarité et intelligence collective, c’est ce pour quoi je m’engage aujourd’hui sur la liste du Conseil communale de notre ville.

J’ai parfaitement conscience que la situation n’est pas facile, mais il est d’autant plus important d’accepter de s’engager aussi dans les moments plus difficile. Je sais aussi que rien ne prépare à occuper une telle fonction mais je crois être capable d’apprendre et sais que je pourrais, cas échéant, compter sur mon parti et sur les femmes et les hommes qui, chaque jour, travaillent pour notre ville.

 

Penser la ville pour de nouveau habitants

Actuellement, il me semble important de penser la ville pour de nouveau habitants mais cela ne me semble possible que si les habitants actuels se sentent fiers de leur ville et sont conscients de l’immense chance qu’ils ont d’y habiter: notre ville propose une grande diversité culturelle et sportive ainsi que des possibilités d’emplois et des infrastructures de proximité et de qualité. C’est aussi une ville où il fait bon vivre, parce qu’il est facile d’y faire de nouvelles rencontres et qu’il n’est pas nécessaire de faire des kilomètres avant de se retrouver au cœur d’une nature formidable.

 

Une des mes citations favorites:

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. (Marc Twain)

Cette phrase, entendue au détour d’une émission, me guide depuis plus de vingt ans. Je crois qu’il faut du courage, chaque jour et à chaque époque, pour aller de l’avant et croire que les injustices et embûches sont surmontables, toujours et en tout temps. J’ai parfaitement conscience du fait que cela peut sembler naïf, et l’assume entièrement. Cette phrase démontre pour moi qu’on ne peut jamais être sûr de ce qu’on entreprend, mais que si, durant des siècles et des siècles, nos ancêtres avaient attendu d’être certains pour avancer, nous n’en serions pas là.

C’est donc pour cette raison que je m’engage, dans ma vie de famille, dans mes amitiés, dans mon travail, pour diverses associations et au parti socialiste, parce que je crois que nous devons avancer, tenter de faire mieux et plus chaque jour… et si cela ne devait pas marcher (et ça ne marchera forcément pas aussi bien que souhaité!) au moins, nous aurons essayé !