Hugo Clémence

Je suis né en 1998 et suis actuellement étudiant en histoire de l’art, en histoire, et en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Neuchâtel. À côté de cela, je travaille de manière ponctuelle au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds en tant que surveillant. Outre mes études, j’aime prendre du temps pour peindre, faire des randonnées, cuisiner ou encore me plonger dans la littérature française et italienne du XXe siècle.

Mon goût pour l’engagement, en particulier associatif, m’a permis d’être responsable dans le Groupe scout de La Chaux-de-Fonds durant plus de trois ans, où j’eus la possibilité d’occuper tour à tour les postes de responsable de Troupe, puis responsable de Groupe, ou encore d’occuper plusieurs postes à l’Université de Neuchâtel à savoir : Président de l’Association Neuchâteloises des Étudiants en Lettres et Sciences humaines (ANEL), durant deux ans, représentant des étudiants au sein du Conseil de la Faculté des lettres et sciences humaines, représentants des étudiants de la FLSH à l’Assemblée de l’Université, ou encore, comme c’est le cas actuellement, membre du Comité exécutif de la Fédération des Étudiants Neuchâtelois (FEN), en tant que responsable des dicastères de la Politique nationale et de l’Égalité.

Les raisons de mon engagement en politique sont donc fortement liées à celles qui me font me mouvoir dans le monde associatif : servir et défendre les intérêts de la communauté, faire entendre la voix et être aux côtés de celles et ceux qui sont laissés en marge des grandes décisions, réfléchir à des projets avant tout basés sur l’être humain, dans sa complexité et dans ses richesses, s’engager et se battre pour les droits de celles et ceux qui sont opprimés, abimés, oubliés, par l’histoire ou par les Hommes.

Une citation : « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse . » (Albert CAMUS, Discours de Stockholm, 1957)